Enjeux :
Tenter de Problématiser la question de l’Universalité ?
« Une Fidélité-Infidèle ? » :
En tant que je suis pour une part un « occidental » – ici et maintenant / pour une autre part un lutteur-critique contre justement cet Ethnocentrisme
Et puis encore en tant que je suis un « lecteur » d’Edouard Glissant qui ne prône rien moins qu’une lecture dogmatique de son travail de Pensée en tant que disciple (académique) ! ! ?
Dans la tension entre Fidélité et Infidélité et dans la justesse d’une infidélité – Fidèle ! ? (Comprenne qui pourra en lisant justement Glissant ?).
Définition provisoire :
Processus de « Rencontres » de réalités culturelles (au sens le plus large possible) avec échanges/ interactions frottées/ interactions transformatrices/ réinventions/ appropriations Etc.
Ces rencontres produisant du nouveau des deux côtés et en commun – et non pas la coexistence tolérante ou leur dissolution en consensus homogène et consumériste.
Cette Définition est indissociable du « et non pas ».
Et le processus se continue : le Commun rencontre d’autres réalités et ainsi de suite . . . et de nouveau un commun . . . sans fin comme La Fin.
Les Risques de toute « Créolisation » : la coexistence Multiculturelle / la Modernité Marchande en Globalisation / le retour d’une Dominante hiérarchique / la fin du processus comme Fin de l’Histoire :
La coexistence Multiculturelle : il y a « rencontres » mais c’est en tant que chacun reste séparé – chacun DANS son Monde MAISen tolérance réciproque. La « rencontre » ne produit aucun nouveau commun.
Il semble parfois que E.Glissant réduit à cela ce qu’il appelle « métissage » ( ?).
La Modernité Marchande en Globalisation : tout se rencontre mais c’est pour se mélanger sous les hospices de la Globalisation Marchande : des looks de tous les coins, des rayons exotiques et finalement vive LE MARCHE !
Le retour d’une Dominante hiérarchique : l’une des réalités Culturelles en interactions (re)prend et impose sa version de « l’universalité ».
La Fin du processus comme Fin de l’Histoire : une étape d’un processus de la Créolisation se prend pour le Nombril du Monde (comme l’Ethnocentrisme Occidental en Gloire contemporaine !).
C’est un Débat avec E. Glissant : le nom « d’universel » doit-il être abandonné – et même au-delà du nom quelque chose de l’Idée même ?
Ce n’est pas la même chose de l’Universel à l’Occidental – comme faux universel – ET d’abandonner cette notion même !
D’une nouvelle Pensée de l’Universel contre la Fausse et l’usurpée :
(une certaine Idée de « l’Universel » ! ?) – ce qui « vaudrait « pareillement » pour n’importe qui celui-ci, cet autre ; pour ce groupe et encore n’importe quel autre groupe ; pour ce temps ou n’importe quel autre ?
« Vaudrait » – « Véridiquement » / « Ethiquement » / « Politiquement » / « Culturellement » / « Artistiquement » / Etc.
Pour toute « Appropriation » dans tous ces registres d’être et pour chacun-tous
(« Qui » ne comprend pas que tous ces «.» sont inhérents à cette tentative de Pensée – est un « Idiot » pour lequel Edouard ne peut rien !).
« Ici» / « Maintenant » / « quelqu’un » :
Ces notions doivent être soumises à une Déconstruction : elles doivent être Penser en tant qu’elles peuvent échapper à leur mise en contradiction avec « partout » / « toujours » / « n’importe qui ».
Echapper à une mise en Bipolarisation ?
Des « ici » qui feraient nœuds de leurs singularités et de l’universalité dont elles sont capables ; idem pour « maintenant » et « quelqu’un » – à poursuivre en Pensée.
« Toujours en tension au Risque(s) de . . . » : Cf. Plus haut

